Jeudi 3 juillet 2008

Aquarelles de terrain
 

Château de Villaines à Louplande 

A l’occasion du stage de fin d’année de mon cours d’aquarelle, nous nous sommes rendus au Château de Villaines pour travailler d’une part dans le potager, d’autre part côté arrière du château. 

Le potager clos de murs et dont le dessin original date du XVIIIème siècle est un merveilleux endroit entretenu dans le plus pur style des jardins à la Française, les plates bandes sont cernées de buis impeccablement taillés. Les murs sont plantés tout du long d’arbres fruitiers cultivés en espaliers. Les allées sont ornées de magnifiques rosiers grimpants sur des treilles en arceaux.

 


 

 

La fuie à gauche sur la façade sud transformée par l’occupant en prison pour les soldats durant la seconde  guerre mondiale est ici peinte au brou de noix, au calame et au pinceau.

par véronique publié dans : Jardin communauté : PEINTURES PASSION
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Dimanche 29 juin 2008

Je vous présente  Daniel Boiret de Champvallon dans l’Yonne, grand ami de mon père, j’ai essayé de peindre son portrait à l’aquarelle, en effet il fêtera très bientôt ses 70 ans et je voulais lui faire un petit cadeau.




 

J’en profite pour le remercier pour toute son aide et sa chaleureuse amitié qu'il a su me témoigner dans les moments difficiles. 

 

La gamme des couleurs utilisées pour la carnation, ici des tons foncé et chauds, puisque c’est quelqu’un au teint sanguin et bronzé :

 

1    De l’ocre jaune mêlé de rouge de cadmium clair comme teinte de base

2        coupé de rose permanent.

3        Coupé de  terre de sienne brûlée et de  terre d’ombre brûlée

 

 

 

par véronique publié dans : Portrait communauté : PEINTURES PASSION
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Jeudi 26 juin 2008

Poires : du latin pirum
Fruit à pépins comestible et charnu de forme oblongue du poirier.

* Peint d’après une aquarelle de C. Felloni

Qui n’a jamais coupé la poire en deux ? partageant ainsi les avantages ou les inconvénients liés à une situation donnée ? Je vous réservai donc une petite poire pour la soif. Entre la poire et le fromage, à la fin du repas, avec le souvenir d’une savoureuse poire juteuse tranchée à l’opinel et accompagnée d’une petit morceau de crottin de chèvre, vous voilà prêt à "déguster" mon article.



Poirier : arbre fruitier famille des rosacées de zone tempérée, à feuilles ovales simples et à fleurs blanches, qui produit la poire. Le bois de cet arbre est rougeâtre, utilisé en lutherie et en ébénisterie.

Enfin, deux heures après votre repas, essayez de faire le poirier, ou posture sur la tête : roi des asanas dont les effets sont bénéfiques, à la fois sur le corps et sur le mental.



«Celui qui pratique la Posture sur la tête trois heures par jour parvient à la maîtrise du temps » Yoga Tattva Upanishad

par véronique publié dans : Aquarelles communauté : Aquarelles, peintures
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Dimanche 22 juin 2008

Vipérine : plante velue des endroits incultes.

Famille des borraginacées.

C'est une plante bisannuelle hermaphrodite mesurant entre 30 et 80 cm, érigée, poilue, aux feuilles basales pétiolées ovales lancéolées, aux feuilles supérieures sessiles étroites, aux fleurs bleues et roses pour les boutons en cymes et aux étamines très saillantes.

 


Tige dressée, ordinairement très ramifiée ou plus rarement simple, à double pilosité : pubescence rase et assez dense, longs poils raides et épineux, espacés.
 

Inflorescence : racème de cymes unipares, calice hispide, à tube court et à 5 lobes linéaires, dressés ; corolle rose puis bleu pâle à bleu vif, ou bleu violacé, en entonnoir, longue de 15 à 20 mm, 1 ou 2 fois aussi longue que le calice, à symétrie bilatérale, à tube inclus dans le calice et à 5 lobes irréguliers ; gorge nue ; 4 ou 5 étamines inégales et saillantes.Son fruit est un akène rugueux, brièvement tuberculeux. 

La vipérine aime les lieux secs, les champs, les friches, les bords des chemins ou les rocailles. Elle est commune dans toute la France et en Europe de 0 à 1800 mètres.

 

par véronique publié dans : Aquarelles communauté : La nature et ses secrets
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Mercredi 18 juin 2008

Exposition Fresnay sur Sarthe

 

Le 15 juin dernier dans la vieille halle juste en face de la mairie de Fresnay sur Sarthe, j’ai exposé tout dimanche. C’était à l’occasion des journées en peintures organisées par la commune dans le cadre de la journée du patrimoine du pays.



Nous avons été accueillis le matin par les membres du conseil municipal qui nous ont désigné nos emplacements. Un concours avait lieu en extérieur mais le mauvais temps de cette journée m’a dissuadé d’y participer.

Un ami Serge Saillant y a participé, tout comme Pierre Naveau ou Josette Gayet entre autre.



 

De nombreuses personnes se sont intéressées à mon stand et je les remercie. Je salue chaleureusement l’équipe d’encadrement d’art qui exposait en face de moi pour son travail remarquable qui m’a témoigné un grand intérêt.

par véronique publié dans : Expositions communauté : PEINTURES PASSION
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Lundi 16 juin 2008

A l'occasion des Promenades en Peinture nous avons été convié pour exposer à  St Jammes sur Sarthe dans la galerie du Super U.



 

Les 13 et 14 juin dernier une vingtaine de peintres avaient rendez-vous. Cette journée organisée par Serge Saillant et le directeur du Super U nous a réuni dans une excellente ambiance. Nous avons pu ainsi faire découvrir au public notre travail et le vendre.

Le prix du public a été attribué à Claudine Desmaison ici à mes côtés pour son travail aux pastels secs.

Ici tous ensemble autour d’un repas offert par le Super U, rencontre pleine de fous rires et de bonne humeur.

par véronique publié dans : Expositions communauté : Aquarelles, peintures
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Lundi 16 juin 2008

Millepertuis : Hypéricum perforatum L.

Herbe aux mille trous, herbe percée, herbe aux piqûres, Chasse-Diable 

Le millepertuis pousse en masse et sa densité de floraison est importante, donnant de volumineuses taches jaunes d’or mêlé de roux car les fleurs écloses un jour sont fanées le lendemain et les pétales flétris deviennent couleur de rouille.



Cette plante présente une particularité intéressante : le parenchyme de ses feuilles est parsemé de petites glandes à essence, translucides, qui, regardées en transparence, apparaissent comme mille petits trous, d’où le nom de millepertuis.

Les fleurs contiennent deux pigments, un jaune et un rouge, ce dernier nommé hypéricine, est contenu dans de petits poils glanduleux parsemant sépales et pétales.

Il a le pouvoir de rendre l’épiderme de l’animal qui le consomme excessivement sensible à la lumière solaire ; les parties dépigmentées du corps deviennent, au soleil, le siège d’une démangeaison. Si cela se produit il conviendra de ramener l’animal à l’ombre et de supprimer de l’alimentation le foin trop mêlé de la plante.

Le millepertuis entre dans la composition du « baume tranquille » de la pharmacopée. 

* parenchyme : tissu  fondamental des végétaux supérieurs formé de cellules vivantes peu différenciées aux parois minces et assurant différentes fonctions

par véronique publié dans : Aquarelles communauté : Amoureux de nature
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Mercredi 11 juin 2008

Le Jardin Bleu de Laigné en Belin
20 rue des Frères Bailleul
72220 LAIGNE EN BELIN

Petit jardin privé ouvert au public seulement occasionnellement. Il est surtout aménagé sur ses côtés et mis en scène par divers et nombreux tableautins comme celui représenté sur la photo sur une surface d'environ 40 x 50m.

Cette surface rne permet pas de mettre en valeur les scènes espérées : jardin d'eau d'inspiration japonaise... jardin exotique... jardin anglais...qui se retrouvent étouffées dans une ambiance parfois un peu kitch.

Les propriétaires demandent un droit d’entrée de 4 euros qui ne se justifie que très peu compte tenu du peu de curiosités à découvrir tant dans la construction et l’élaboration même du jardin que dans la diversité de ses plantations. Heureusement les rosiers sauvent la mise.

Une petite tentative d’un coin japonisant s’avère décevante malgré la publicité qui en fait l’objet.

En résumé : un jardin soigné mais où hélas le rapport qualité prix n’existe pas.

par véronique publié dans : Jardin communauté : La nature et ses secrets
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Samedi 7 juin 2008

Baguenaudier : aussi appelé Balandier, Arbre à vessies, Séné bâtard, Glouglou, Pan-pan, Cloquette.

 

Famille des papilionacées




 

Lorsqu’on évoque des souvenirs d’enfance, on se souvient probablement avoir fait éclater sous les doigts ses gousses ventrues et pleines d’air. D’ailleurs ses noms vulgarisés proviennent probablement de là.

Dans les campagnes on utilise souvent son bois pour fabriquer des manches d’outils. C’est un bel arbuste décoratif par ses fleurs jaunes mais surtout ses gousses qui virent du vert au rougeâtre en mûrissant et ses feuilles composées.

Il aime les sols calcaires et les expositions ensoleillées, il croît bien volontiers sur les coteaux bien exposés de l’est et du midi de la France jusqu’à 1500m.

Ni l’antiquité ni le Moyen Age ne font mention du baguenaudier. C’est seulement en 1554 que Matthiole signale pour la première fois ses vertus. Il est difficile de profiter des vertus de cette plante car les tisanes de feuilles et de graines sont difficiles à boire à cause de leur odeur nauséeuse et de leur amertume. Pour éviter ce désagrément les médecins prescrivent l’extrait de plante ou la poudre de graine mêlée à du miel.

 



Identification
 : 1 à 5m, Arbuste, tige droite, feuilles imparipennées, mates, stipulées, fleurs jaunes de mai à juillet en grappes par 2-6 à l’extrémité d’un pédoncule commun, calice court à 5 dents inégales, gousse en vessie qui en mûrissant se gonfle d’air contenant 2% de gaz carbonique, petites graines lisses. Odeur nauséeuse, saveur amère.

 

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Mardi 3 juin 2008

Ciste : arbrisseau méditerranéen  à fleurs blanches ou roses dont une espèce fournit le labdanum. Qui est une gomme résine utilisée en parfumerie.

 

Cistus ladaniferus dont on distille le rameau pour obtenir une huile essentielle

Molécules aromatiques : a-pinène, camphène, acetate de bornyle




 

Le cultivar de ce ciste est un arbuste aux belles fleurs blanches au cœur de couleur rose, aux feuilles vert-gris luisantes sur la face supérieure, plus ternes et « collantes » sur la face inférieure. Elle montre aussi l’intérêt évident d’une recherche menée au plus haut niveau scientifique pour son action possible sur les maladies auto-immunes.

 

Ses propriétés principales : antivirale et régulatrice immunitaire, astringente et hémostatique, neurotonique et régulatrice de Système Nerneux  Parasympathique, cicatrisante.

 

Le conseil beauté : une goutte de ciste ladanifère et une goutte de bois de rose dans une dose de crème de jour ou de nuit ralentiront la formation de rides et le vieillissement précoce de la peau

par véronique publié dans : Aquarelles communauté : La nature et ses secrets
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Mercredi 28 mai 2008

Gazania : Le genre botanique Gazania (francisé en gazanie) est formé de 5 espèces de plantes originaires d'Afrique du Sud et appartenant à la famille des Astéracées ou Composées. Très cultivées dans les jardins, les gazanies se sont bien adaptées au climat méditerranéen. L'espèce la plus connue est Gazania rigens (L.) Gaertn., mais il existe plusieurs autres espèces et variétés horticoles. Le nom générique de la plante est dédié à Théodore de Gaza (1398-1478).



C’est une plante indigène en Afrique du Sud, parfois naturalisée sur les rivages méditerranéens, très cultivée dans les jardins. Assez indifférente à la nature du sol, elle recherche surtout le soleil, ses capitules se fermant lorsqu'elle est à l'ombre, et s'adapte relativement bien à la sécheresse. Floraison de mars à octobre, les fleurs étant cependant plus nombreuses et plus grandes au printemps. Les fleurs arborent de magnifiques dégradés d’orangé de jaune.

La gazanie est une plante herbacée vivace en Afrique du Sud et dans les régions méditerranéennes, annuelle dans les jardins des régions plus froides. Assez basse, elle dépasse rarement 30 cm. Elle forme des touffes souvent très abondantes. Feuilles toutes basales, nombreuses, étroites et plus ou moins lancéolées. L'avers des feuilles est vert luisant, le revers blanc grisâtre.

Le fruit est un akène. Il est formé de plusieurs graines.

par véronique publié dans : Aquarelles communauté : Aquarelles, peintures
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Dimanche 25 mai 2008

Sauge : du latin salvia, de salvus, sauf.

Plante à fleurs ligneuse ou herbacée dont diverses variétés sont cultivées pour leurs propriétés toniques ou comme plante ornementales. La sauge officinale est utilisée en cuisine et en pharmacie. Famille des labiées.

 « Sauge Coccinea »


 S’il faut en croire St Simon, Louis XIV buvait chaque matin, à son lever, deux tasses de Sauge et de Véronique. Sans doute le Roi Soleil accordait-il à ces deux plantes, avec raison, la même confiance naïve qu’il accordait à tort à son médecin.

C’était en 1715, et la sauge jouissait alors d’un prestige venant des temps très anciens ; l’Ecole de Salerne l’a reprise après sainte Hildegarde en l’escortant de cet axiome édifiant :

« Pourquoi mourrait l’homme dans le jardin de qui pousse la sauge si ce n’est qu’il n’existe aucun remède contre le pouvoir de la mort ? »

La sauge est celle qui sauve et elle garde encore de nos jours sa très vieille réputation. Elle est utile partout dans la maison pour parfumer les aliments, assainir les armoires et protéger le linge, préserver la beauté, soigner les malaises.

Elle efface dit-on les coups de cafard et calme les crises d’asthme. Son odeur rude et sa saveur chaude ajoutent à son charme. Cependant il faut être prudent car son essence contient la même substance toxique que l’absinthe, et son usage est déconseillé aux tempéraments sanguins.

La sauge était l’une des plantes salvatrices au Moyen Age. Les grecs, les romains et les arabes l’employaient communément comme tonique en compresse contre les morsures de serpent. Les femmes égyptiennes avaient l’habitude de boire du jus de sauge pour accroître leur fertilité. « Qui a de la sauge dans son jardin, n’a pas besoin d’un médecin. Dicton provençal.

par véronique publié dans : Aquarelles communauté : Amoureux de nature
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Mercredi 21 mai 2008

Blanche ODIN 

26 février 1865 - 3 août 1957

 

Enfant fragile elle vient s’installer dans les Hautes-Pyrénées vers l’âge de 12 ans.

A 15 ans elle se fixe à Bagnères de Bigorre, elle commence à mettre à profit ses connaissances pour traduire sur ivoire des portraits miniatures des notables qui le lui demandent, cet exercice étant très en vogue à l’époque.

Depuis sa petite enfance, elle s’emploie à reproduire tout ce qu’elle voit avec une application minutieuse. Ces exercices sont les fondations de son talent et de sa vocation. Elle met beaucoup d’acharnement à tout connaître.

Elle exécute des carnets des sujets peints sur le vif elle utilise des ombres portées crayonnées sur l’un des côtés. Pratique qui avait cours dans les siècles passés.

Elle est placée chez les Ursulines où elle bénéficie d’un enseignement prodigués aux jeunes filles de bonne société, elle apprend à manier le verbe avec style et découvre fascinée l’épopée des enlumineurs. Elle a enluminé son livre d’heures et calligraphié les textes à la plume. Ces pages sont un alléluia à ces années passées dans un lieu où elle se sentait bien. Elle hésita longtemps à prendre le voile ou le chemin du monde des artistes.

A 20 ans elle doit faire son choix, Edouard Manet vient de décéder. La séparation du groupe des impressionnistes est annoncée. L’effervescence règne dans le monde de la peinture.

Blanche Odin ne fréquente pas les groupes d’artistes pourtant elle suit les expositions et se tient au courant de l’évolution des techniques et méthodes de travail.

Les hommes ont depuis toujours fermé les portes de l’Ecole des Beaux Arts aux femmes. Elle sait qu’il lui faudra une volonté sans faille.

Qui d’autre qu’une femme aurait la patience de colorier les planches botaniques, les images pieuses ou les estampes de toutes sortes ? Les hommes touchent au grand art les femmes à la pratique des arts graphiques. Cette discrimination lui pèse.

Elle effectuera donc des travaux qui lui sont condescendus : peinture sur porcelaine, miniatures portraits de camées, peintures de fleurs… Elle est sûre de la voix qu’elle emprunte elle tient bon malgré l’ironie.

Elle se consacre à la peinture de fleurs et de fruits, elle est alors distinguée à l’exposition universelle de 1878

 

 

Sa signature évolue et s’affirme pour devenir un paraphe fort et solide évoquant tout l’aboutissement de son travail.

 

Elle décide donc de mener cette technique dite de troisième ordre au somme de l’art. En empruntant la voix de l’aquarelle elle ne choisit pas la facilité.

Elle est captivée par P.J. Redouté, Delacroix. Paul Cézanne.

 

Le 23 novembre 1894 elle obtient la médaille de vermeil à l’exposition internationale du Livre et des Industries du Papier.

Dans les années 1900 elle rencontre Madeleine Lemaire artiste dont la réputation n’est plus à faire et devient l’élève de madame Herbelin miniaturiste distinguée puis de Chaplin.  Cette année là son aquarelle « Roses » reçoit l’avis favorable du jury pour une participation au Salon des Artistes Français sous le N° 1679.

En 1902, la Société des Amis des Art de Toulon lui décerne la troisième médaille. Ainsi suivent ne nombreuses autres médailles et distinctions.

Elle finit même par être classée hors concours tant son travail dépasse celui des autres artistes.

Sa participation au Salons des Artistes Français sera effective jusqu’en 1945

Vers 1921 elle ouvre un cours tous les étés. C’est un professeur intransigeant il n’est pas question de félicitations imméritées. Seule la perfection compte pour elle.

En 1948 elle offre à la ville de Bagnères 48 aquarelles. Malgré les restrictions de la guerre elle ne cesse jamais de peindre, mais la pénurie touche l’art, surtout les acheteurs. Le prix des roses et des couleurs sont hors de prix, la pauvreté impose ses sujets et les fruits deviennent des thèmes privilégiés.

En 1949 elle est promue Chevalier de la Légion d’Honneur.

Le 3 août 1957 elle décède à l’hôpital laissant derrière elle toutes ces roses, gentianes et giroflées.

 

Source : Blanche Odin – Passion Aquarelles – M. PUJO MONFRAN Editions Equinoxe Couleurs du Sud

 

 

par véronique publié dans : culture générale communauté : Aquarelles, peintures
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Dimanche 18 mai 2008

Œillet : plante herbacée aux fleurs parfumées, aux feuilles très découpées, cultivé généralement en jardin. Famille des caryophyllacées.

 

Code amoureux

Blanc  mon amitié est vive

Panaché : je vous aime avec ardeur

Rouge : j’ai foi en votre amour

 

A chacune des couleurs de l’œillet s’attache une nuance du code amoureux.

On dit des œillets qu’ils naquirent des larmes d’un berger dont Diane, déesse de la chasse, était éprise, mais qu’elle rendit aveugle dans un accès de colère.

Ce fut une fleur précieuse à deux célèbres prisonniers : Marie-Antoinette, dit-on, reçu lors de sa détention des messages secrets cachés dans un bouquet. Le grand Condé, arrêté en 1650 pour avoir conspiré contre Mazarin, trompait son ennui de détenu en cultivant des œillets.

L’œillet inspire des passions contradictoires. Pour les acteurs, il est censé porter malheur.

par véronique publié dans : Aquarelles communauté : Aquarelles, peintures
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Dimanche 11 mai 2008

Géranium : lat. géranium, du grec geranos, grue à cause du fruit.

Plante sauvage très commune, dont le fruit rappelle un bec de grue.

Les plantes dénommées géraniums par les jardiniers sont en général des Pélargonium qui n’ont de commun avec les géraniums des botanistes que leur appartenance à la famille des Géraniacées.

Le genre Géranium du grec geranos, grue, réunit en Europe une trentaine d’espèces dont les fleurs se ressemblent beaucoup et possèdent, en leur centre, un fruit composé de 5 carpelles ressemblant à un bec de grue.

Parmi elles,  il y a le géranium Robert, altération de Rupertianum, évoquant le nom de saint Rupert, évêque de Salsbourg, au VIIè siècle, et qui aurait découvert les propriétés hémostatiques de cette herbe rouge ; pour d’autres l’origine du nom vient du latin ruber, rouge.

Au XIIè siècle elle faisait déjà partie des remèdes végétaux recommandés par l’érudite Hildegarde, abbesse du monastère bénédictin de Rupertsberg, situé près du Rhin

 


 Huile essentielle chémotypée :

Géranium d’Egypte : pelargonium x asperum

Molécules aromatiques : citronnellol, géraniol

Partie distillée : la feuille 

Parmi les 500 espèces de géranium, seules quelques-unes d’entre elles sont utilisées en aromathérapie. Il est cultivé à Madagascar, à la Réunion, en Guinée et en Algérie.

Les parfums doux et suaves ou plus forts de certaines espèces justifient sont utilisation fréquente en parfumerie et cosmétologie.
Très efficace pour l'action anti-mycose, rhumatismes, epistaxis, couperose...etc.

par véronique publié dans : Aquarelles communauté : Aquarelles, peintures
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Vendredi 2 mai 2008

Bougainvillée ou Bougainvillier : de Bougainville le navigateur.

Plante grimpante originaire d'Amérique, cultivée comme plante ornementale pour ses larges bractées très colorées le plus souvent d'un rouge violacé.
Famille des nyctaginacées.

 

















Le bougainvillier est un petit arbuste grimpant qui ne tient en extérieur que s'il n'y a aucun risque de gel. C'est un arbuste très courant dans les jardins antillais comme dans toutes les régions au climat méditerranéen ou tropical. Il est cultivé pour ses bractées multicolores et très colorées. Ses fleurs sont blanches, petites et sans intérêt décoratifs. La floraison apparait toute l'année avec un pic durant la saison sèche.

Le bougainvillier est particulièrement sensible à l'araignée rouge. Donc gare, et traitez dès l'apparition de l'ennemi. Au printemps et en été, apportez de l'engrais à l'eau d'arrosage.

par véronique publié dans : Aquarelles communauté : PEINTURES PASSION
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Dimanche 27 avril 2008
Giroflée : Plante vivace cultivée pour ses fleurs ornementales (famille des crucifères).
Giroflée à cinq feuilles : gifle laissant la marque des cinq doigts !

La giroflée est liée à un conte du XIIIè siècle. C'est une fleur ancienne que Charlemagne adorait.
La légende raconte qu'Elisabeth, enfermée dans une haute tour par un père qui voulait la marier contre son gré, était amoureuse de Scott. Les jeunes amant décidèrent de s'enfuir ensemble. Scott devait chanter sous sa fenêtre au moment jugé propice pour l'évasion et Elisabeth lui répondre en jetant une giroflée à ses pieds. Malheureusement le mur était glissant et la pauvrette tomba et se rompit le cou. Depuis Scott parcourt le monde en chantant tristement une giroflée au chapeau.
C'est une fleur très odorante, presque capiteuse. Elle pousse dans les ruines, entre les pierres. De ce fait elle a une grâce un peu lointaine liée au souvenir des temps anciens.

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Jeudi 24 avril 2008

Les paphiopedilum font partie des Sabots de Vénus, caractérisés par la forme si particulière de leur labelle qui imite un sabot ou une pantoufle.
Ce labelle est un piège à insectes, indispensable pour la pollinisation. L'insecte est attiré par l'aspect général de la fleur et les faibles odeurs émises par le stagminode.
Lorsque l'insecte se pose sur le bord du labelle, il trouve une surface peu propice, alors il passe à l'intérieur ou des pièges de cils sont dirigés de telle sorte qu'il se trouve obligé de ramper vers l'un des deux étroits passage de la sortie où une masse pollinique gluante se fixe sur son thorax.
En visite dans la fleur suivante en chemin vers la sortie ce même insecte met en contact le pollen qu'il transporte avec le stigmate placé sous le stagminode, et la fécondation a lieu.

Aquarelle en cours d'exécution.

 

Couleurs utilisées : rose permanent, vert mousse, vert de hooker cassé de rose permanent.


















Aquarelle terminée :


Originaire d'extrême orient, les paphiopedilum sont des plantes acaules, sans pseudobulbe, à feuilles distiques, peu nombreuses, engainantes, attachées à un petit rhizome charnu.
L'inflorescence s'épanouit au centre des feuilles, portant une ou plusieurs fleurs : celles-ci de forme spéciale ont l'originalité de leur labelle en forme de sabot.

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Samedi 19 avril 2008

Rose : du latin rosa.

La rose symbolise l'amour. Rouge c'est l'amour passion, blanc pour l'amour pur et désintéressé, jaune pour l'amour infidèle.
La délicatesse et le raffinement de la fleur sont également associés à la beauté de la femme.
On en a retrouvé la trace jusque dans l'Egypte ancienne.
Les romains en faisaient quant à eux grand usage : l'eau de rose coulait des fontaines dans les riches demeures, les pétales aromatisaient le vin ou pleuvaient des plafonds sur les convives lors des banquets.

La rose fut ainsi toujours liée au luxe et aux plaisirs de l'empire romain.
Elle demeure aujourd'hui encore le signe du raffinement et de l'élégance.

La rose est la fleur la plus vendue dans le monde.

Un bouquet soigneusement composé est un présent somptueux, une fleur seule, une attention touchante. Offrir une rose est une marque d'amour et de respect, un hommage.

A ma tatie chérie, toi qui aimait les fleurs et ma peinture, cette rose et mon amour en souvenir.


Couleurs utilisées :

Dégradés de rose permanent aditionnés de bleu outremer et de violet thioindigo pour ombrer plus ou moins les pétales.

Pour les feuilles et les tiges : vert de hooker additionné de cramoisi d'alizarine posé en glacis sur une base de vert de vessie cassé de jaune citron et d'une pointe de rose permanent.

 

par véronique publié dans : Aquarelles communauté : PEINTURES PASSION
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Mercredi 16 avril 2008

Pommier :

arbre à feuilles ovales et dentées, à fleurs blanches ou roses, et dont le fruit, ou pomme, est une drupe à pépins comestible, ronde et charnue (famille des rosacées).

Feuilles ovales à largement elliptiques, 12cm de long et 7,5 de large, dentées, vert jaunâtre devenant vert fonçé dessus, en général velues au moins dessous. Ecorce gris brun à brun pourpre, pelant par petites plaques fines.

Fleurs : 5 cm de diamètre, blanche tachées de rose, 5 pétales en bouquets au printemps.

Pomme : du latin pomum : fruit
Fruit : très variable, globuleux, sucré à acide, comestible. 10 cm ou plus de diamètre. Vert jaune, marbré de rouge ou entièrement rouge.

par véronique publié dans : Aquarelles communauté : Aquarelles, peintures
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